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Transparence démocratique : la révolution de l'open data parlementaire

De data.assemblee-nationale.fr à Mandat, comment l'open data transforme le rapport des citoyens à leurs élus.

15 avril 20268 min de lecture

Le tournant de 2013

En 2013, l'Assemblée nationale ouvre progressivement ses données : scrutins, amendements, questions écrites, agendas. Ce basculement, discret mais historique, met à disposition du public un matériau brut jusque-là réservé aux journalistes accrédités.

Ce que change l'open data

Avant 2013, savoir comment votre député avait voté sur un texte demandait un accès direct au compte rendu intégral. Aujourd'hui, une API renvoie la même information en quelques millisecondes. C'est cette matière première qui alimente Mandat.

Les limites persistantes

L'open data ne résout pas tout. Les données brutes sont techniques, mal indexées, parfois incohérentes entre législatures. Notre travail consiste à les nettoyer, les recroiser, et surtout à les rendre lisibles à un public non-spécialiste.

Le rôle des projets citoyens

Nosdeputes.fr, Regards Citoyens, CLAIR, CIVIX, Mandat : autant d'initiatives complémentaires. Aucune ne remplace le journalisme parlementaire ; toutes le prolongent en donnant au citoyen les moyens de vérifier par lui-même.

Vers une démocratie continue

L'ambition n'est pas de remplacer le vote tous les cinq ans — c'est de le prolonger. Un mandat n'est plus un chèque en blanc : c'est un contrat consultable, mesurable, discutable jour après jour.

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